Vente immobilière : le risque du voisin dissimulé
Vente immobilière : cacher un voisin a un prix
Faut-il signaler les nuisances d’un voisin avant de vendre ?
Un conseiller immobilier ou un propriétaire doit-il révéler les troubles graves du voisinage dans une vente?
La sécurité et la tranquillité d’un logement sont des éléments déterminants pour l’acheteur. Taire délibérément un voisin dangereux, agressif ou instable constitue un dol par réticence dolosive.
L’acquéreur peut alors demander l’annulation du contrat ou une réduction importante du prix.
La Cour de cassation confirme qu’un acheteur victime de dol a le droit de conserver le bien et d’exiger une indemnisation pour l’excès de prix
L’histoire d’une dissimulation de voisinage
En avril 2016, Charles et Mathilde vendent leur appartement 710 000 euros via une agence vantant un lieu calme et paisible
Ils taisent que le voisin de palier souffre de troubles psychiatriques graves
Une fois installés, les acheteurs découvrent la réalité en subissant une violente agression armée de ce voisin
Ils décident de garder le logement mais attaquent en justice pour régler ce litige de vente immobilière
Le 28 mai 2026, la Cour de cassation rejette le pourvoi des vendeurs
mon conseil d’avocat spécialiste en droit immobilier
Pour sécuriser vos transactions, protéger vos honoraires et votre responsabilité contre un litige vente immobilière, la transparence reste votre meilleure alliée.
Renseignez-vous bien auprès des vendeurs sur l’état du voisinage et l’existence de procédures en cours.
Pensez également à vérifier soigneusement les procès-verbaux d’assemblée générale de copropriété sur plusieurs années (et même au delà des trois ans prévus par la loi).
Le cabinet PERIMAITRE vous accompagne pour auditer vos risques avant la signature des actes.
